Vers la lumière

Un film de Naomi Kawase
17 janvier 2018

Avec passion, Misako écrit des adaptations radiophoniques de films de cinéma pour des personnes malvoyantes. Lors d’une projection test, elle rencontre le photographe Nakamori qui est en train de perdre progressivement la vue. Les deux ont une dispute, lui trouvant son travail trop subjectif ; elle heurtée par son franc-parler brutal. Mais rapidement, leur répulsion se transforme en attraction. Misako voit dans les photos de Nakamori un lien étrange avec son passé. Ensemble, ils découvrent un monde rempli d’une lumière jusqu’ici invisible aux yeux de Misako.

La réalisatrice japonaise Naomi Kawase signe avec « Vers la lumière » une histoire d’amour aux images fortes, un véritable hommage à la force du cinéma. Comme dans ses films précédents, dont « An – Les délices de Tokyo », elle use de son grand talent qui consiste à montrer à l’écran les facettes des relations humaines avec sensibilité et pertinence. « Vers la lumière » est une subtile œuvre d’art cinématographique japonaise qui raconte une histoire universelle, touchant tous les cœurs : un film grandiose plein de tendresse et de sensualité.

Fiche du film

Réalisation

Naomi Kawase

Avec

Ayame Misaki, Masatoshi Nagase

Genre

Drame

Pays, année, durée

JP/FR 2017, 101'

Classification

12 (14)

Format

DCP, Farbe, Scope, Dolby Digital 5.1

Revue de presse

« Une étude philosophique sur le voir et une grande déclaration d’amour au cinéma. » ZDF

« Que voyons-nous vraiment quand nous regardons autour de nous ? Comment observons-nous le monde ? Ces questions traversent en filigrane tout le travail, toujours un peu magique, de Naomi Kawase : un monde de découverte et de partage. » Arte

 « Naomi Kawase tisse un récit d’une infime délicatesse parlant du pouvoir de l’imaginaire, de solitude et d’oubli. La Japonaise, qui film après film explore également le rapport à la nature, aux petites choses du quotidien et à l’indicible, a ce don de rendre chaque émotion d’une justesse absolue. » Le Temps

« Kawase montre que seul celui qui met tous ses sens en mode réception, atteint la perception profonde et ainsi, le bonheur. Elle ne craint pas l’hyperbole émotionnelle et ce que certains pourraient ressentir comme du kitsch. Les images époustouflantes, qu’elle montre, et sa magnifiquement belle actrice principale Ayame Misaki, forment une symphonie de sensualité. Du grand cinéma. » NZZ

 

Partner

Schweizerischer Katholischer Frauenbund